30 mai 2008
Legend... wait for it... DARY
Quelle bonne soirée que celle d'hier ! Pour commencer, avant même d'arriver à la salle de concert, ça avait bien commencée, par la rencontre inopinée de Caroline dans le métro. Caroline est une copine de l'ens qui est aussi en stage à Londres, mais qui travaille énormément, et que je n'ai donc vu qu'une fois au début du stage. Après un brin de causette, je me suis dirigé vers le Royal Albert Hall. L'orientation était facile, il suffisait de suivre la masse des gens.
Arrivé dans la salle, bonne surprise, la salle et super et superbe ! j'ai deux photos, mais je m'excuse d'avance de la piètre qualité, elle sont prises avec le téléphone.
Et le concert en lui même, quelques mots pour le décrire :
Wicked, brilliant, outstanding !
Et maintenant j'attends l'arrivée des parents pour poursuivre en beauté la fin de la semaine.
28 mai 2008
You can always tell if a polititian is lying, because his lips are moving.
27 mai 2008
Hey hey !
Je vous ai bien eu hein ! Bon, évidemment, je n'ai pas dessiné ça... Mais c'est quand même de moi ! et pour plus de précision, c'est fait avec The Gimp à partir d'une photo que j'ai prise moi tout seul !
admirez mes talents de dessinateur !
26 mai 2008
Bien que devant théoriquement se poursuivre encore une journée, aujourd'hui s'arrête ce week-end qui a vu s'illustrer une expression nouvellement apprise. Bien qu'ayant fait preuve de volonté samedi en sortant en fin d'après midi pour une bière avec un pote du boulot, puis Indiana Jones IV, puis un repas, puis re une bière, ceci me portant jusqu'aux environs de 23h, ce qui est fort tard considéré le reste de ma semaine, le dimanche (désolé pour la phrase à rallonges) fut bien plus calme. Mais avant de poursuivre, deux mots sur Inidana Jones, car évidemment, c'est l'événement attendu depuis le début de l'année ! Je dois l'admettre, ils sont allé un peu loin. L'ensemble du film est plutôt bien dans l'esprit des autres, et les aventures et cascades sont assez plaisantes, mais vraiment, je trouve la fin (qu'il me chatouille de vous raconter) un peu déplacée.
Et pour finir sur dimanche (mon calcul étant fini, je me remets vite au travail), j'ai huîtré (c) Manu. Voilà l'expression, faire l'huître, ou huîtrer. Pourquoi ? Parce que l'huÎtre passe sa flasque vie accrochée à un caillou, s'ouvrant et se fermant mollement sans jamais trop s'activer, et c'est, il faut l'avouer, une digne illustration de mon dimanche...
Sur ce, je m'en retourne à mes babouins.
23 mai 2008
Waou
Longue semaine... Troisième soirée en trois jours, c'est fatiguant de vivre à Londres. Mardi soir, nous sommes comme prévu allés fêter la fin de thèse de Jon. Début à 17h au social club avec dégustation de fromage et saucissons ramenés de Sardaigne. Fin à 1h30 avec la fermeture du pub où nous étions à Camden. Dur de se lever pour bosser le lendemain.
Mercredi soir je suis allé au ciné voir Iron Man avec une collègue de bureau. Bon, ce n'était pas une sortie "fatigante", juste un ciné. Et ce fut l'occasion de découvrir... wait for it... UN MARCHAND DE FROMAGE FRANÇAIS !!!! Amazing non?
Mais le petit brie de maux acheté à l'occasion ne fit pas très long feu car je suis allé manger chez Xavier hier soir, et bien sûr, je lui ai rapporté le fromage, que nous avons fini bien rapidement. Et la soirée là encore dura jusqu'à près de 1h, avec un karaoké dans un pub de Golders Green. Je n'ai pas chanté, mais j'ai pu danser le rock un petit peu, ce qui ne m'était pas arrivé depuis bien longtemps, et me manquait. Et le simple fait d'assister à la prestation de certains habitués des lieux vaux vraiment le déplacement !
Mais encore une fois, le levé ce matin a été dur... Et il me faut maintenant me rendre au travail, car ce n'est pas tout, mais j'ai des babouins sur le feu...
21 mai 2008
Peak oil worries : Hirsch on CNBC
HOST: Dr. Hirsch, there are a lot of people when we talk about peak oil who say there are going to be technologies that are always developed. There will be new ways to get oil, whether it's from coal, whether it's from the oil shales, and they say that means we will never actually hit peak oil. What do you say to those people?
HIRSCH: They're incorrect, and the reason that they're incorrect is that they don't understand the magnitude of the problem and how long it's going to take to bring substitute liquid fuels on and to introduce energy efficiency on a massive scale. That's something that we analyzed and it takes decades. And the reason, simply, is that the magnitude of the problem is enormous.
[McTeer says we should drill more.]
HOST: Dr. Hirsch, what do you say to that--the idea that we should be drilling in places like ANWR and drilling offshore. Would that solve this problem of a plateau in oil production?
HIRSCH: There's no single thing that's going to solve this problem because it's as massive as one can possibly imagine. And the prices that we're paying at the pump today I think are going to be the good old days because others who watch this very closely forecast that we are going to be hitting $12 and $15 per gallon. And then, after that, when world oil production goes into decline, we're going to talk about rationing. In other words, not only are we going to be paying high prices and have considerable economic problems, in addition to that, we're not going to be able to get the fuel when we want it.
(http://www.theoildrum.com/node/4019)
20 mai 2008
Mon oncle
Bonne soirée en perspective aujourd'hui, nous allons dans quelques dizaines de minutes au social club fêter la fin de thèse de Jon, un de mes collègues de bureau qui a soumis son manuscrit hier. Et pour fêter ça dignement, il a ramené du saucisson et du fromage de son récent voyage sur le terrain en Sardaigne ! Au menu, parmesan, saucisson de sanglier et de cochon sauvage et autres joyeusetés ! Si c'est pas toucher le bonheur ça ?
Et ça clôturera une bien bonne journée où les résultats obtenus sont fort intéressants, et la préparation des prochaines expériences bien en marche. Si ça continue comme ça, j'aurai le temps demain d'aider Andrew (un autre collègue) dans la review d'un article de modélisation pour le journal Behvioural Ecology.
Que de choses excitantes aujourd'hui n'est-ce pas ! Pour la peine, une petite chanson pour terminer ce post que je dédicace à tous ceux que je suis si fier de connaître ou d'avoir dans ma famille, et avec qui j'ai tant de plaisir à trinquer ou causer. Si j'avais su écrire des chansons, je vous aurais bien écrit tout ça !
Avec une tête de quiconque
Il arpente les rues d’Angers
Et si vous le croisez vous ne penseriez
Peut-être pas la même chose que moi
Mais chacun voit midi à sa porte
Moi c’est du cœur à l’ouvrage
Qu’il me fredonne, qu’il me résonne
Y’a des gens qui vous résonnent
Sans qu’ils s’en aperçoivent
Moi c’est mon oncle
Avec lequel je trinque
Ces différences et son âge mûr
Me racontent des histoires
Incroyables qu’on dirait des légendes
Du feu mis à l’autel de l’église
Où il n’a jamais voulu s’marier
Quoi qu’il dise bonjour des fois mon oncle
Pour pas dire qu’on l’fait …
Il y a des gens qui se chantent
Sans qu’ils s’en aperçoivent
Moi c’est mon oncle
Avec lequel je trinque
De bonne humeur malgré son décor
Ben moi j’y crois à son cinéma
Quand j’l’accompagne jusqu’à l’autocar
Direction l’ANPE
Persuadé qu’il ne parle pas leur langue
C’est peut-être ça qui tangue
Mais ça fait tellement d’tempête qu’il essuit
Qu’finalement ben c’est d’aut’choses la vie
Il y a des gens qui sont beaux
Sans qu’ils s’en aperçoivent
Moi c’est mon oncle
Avec lequel je trinque
D’envie de tout changer ou peut-être pas
D’ailleurs un jour il passera
Me chercher oublier les valises on pourra s’tirer
Sur une île de beauté et qu’on f’ra la fête et les fous
Sans s’en rendre bien compte car finalement
Les mathématémachins ben c’est pas not’ terrain
Et qu’on f’ra la fête et les fous
Sans s’en rendre bien compte
Avec mon oncle Michel
La Rue Ketanou, Y'a des Cigales dans la Fourmilière
19 mai 2008
Des Armes
Des armes , des chouettes, des brillantes
Des qu’il faut nettoyer souvent pour le plaisir
Et qu’il faut caresser comme pour le plaisir
L’autre, celui qui fait rêver les communiantes
Des armes bleues comme la terre
Des qu’il faut se garder au chaud au fond de l’âme
Dans les yeux, dans le coeur, dans les bras d’une femme
Qu’on garde au fond de soi comme on garde un mystère
Des armes au secret des jours
Sous l’herbe, dans le ciel et puis dans l’écriture
Des qui vous font rêver très tard dans les lectures
Et qui mettent la poésie dans les discours
Des armes, des armes, des armes
Et des poètes de service à la gâchette
Pour mettre le feu aux dernières cigarettes
Au bout d’un vers français brillant comme une larme
Léo Ferré
Un nouvel album de Noir Désir ?
Richmond Park
Pour la dernière fois peut-être, je revoyais Henri ce week-end. Accompagné de ce dernier et de Mathieu, un copain de Cachan, nous sommes allés passer la journée de samedi au vert, en nous promenant à Richmond Park. C'est un très grand parc, où la journée ne suffit pas à en faire le tour. C'est ce qui est entouré en rouge en dessous, par comparaison, Hyde Park est en bleu.
Du coup, on n'a pas vraiment cherché à faire le tour, on s'est tranquillement promené au hasard des chemins. C'est un parc super, sauvage, c'est plus un genre de réserve qu'un jardin si vous voyez l'esprit. C'est plein de petits bosquets, à côté d'étendues herbeuses... Et on y voit des cerfs de très près, car habitués à la présence humaine.
Le meilleur moment de la journée fut sans conteste le pique-nique ! Nous avons joué nos bon français perdus en milieu hostile. Henri nous a rapporté du roquefort et du saucisson ramené de France, que l'on a accompagné de pain et de vin. Hélas, seul la météo n'était pas vraiment au rendez-vous. A la limite des chats et des chiens, on a eu un petit crachin à la mode de Bretagne toute la journée, sans jamais apercevoir le soleil. Alors pour se consoler, nous sommes allé prendre une petite bière en fin de journée dans un pub d'à côté.
Pour récupérer de cette fatiguante journée, le dimanche, je n'ai rien fais. Ou presque... Étant en mode "je dois me dépêcher d'avoir des résultats si je veux un jour avoir la chance d'écrire un papier", je me suis quand même mis un peu au travail. Mais rien de bien épuisant.





